Mardi 9 septembre 2008
de vous bloguer cette vieille histoire?
Bon, d'accord, j'étais de méchante humeur...
Grincheuse, geignarde et morose!
En deux mots comme en cent: pas de coeur à l'ouvrage...
Mais tout de même.
Enfin, si la règle de Frank peut aider l'un(e) ou l'autre,
tant mieux...
Pour le reste, comme je restais exprès dans le flou,
cela laisse à penser que...
Or, non, ce n'était pas exactement cela.
Non!
Seulement une de ces histoires un peu équivoque
qui font si souvent foison si sur le net.
Il faut dire que dans la réalité je suis assez naïve,
alors que dire sur ce beau piège aux alouettes qu'est le net?
Chacun y montrant de lui-même ce qu'il veut
et uniquement ce qu'il veut,
certains ont beau jeu, même s'il n'est pas franc...
Surtout justement par rapport à cette ambiguité.
Et comme j'y étais une jouvencelle,
et bien ce n'est pas une fois,
mais deux que je me suis laissée prendre
à ces assauts de séduction
qui en fait sont un piège
parce que ce que ces messieurs veulent surtout,
c'est que les quelques nigaudes dont je fais partie
à qui ils daignent accorder leur attention,
passent des heures sur leur blogs à commenter ceci,
cela et faire des allers-retours et patati et patata...
Bon, ceci étant dit, j'ai dépassé mon humeur morose,
car, youpee,
je me donne à fond dans la photo de fleurs...
Et spécialement les close-ups.
Que se passe-t-il dans le coeur d'une fleur?
Je ne suis certes pas la première à me poser la question.
Cela fait maintenant plus de 20 ans
que je connais le travail de Georgia O'Keefe
- déjà rien que son nom me fait rêver-
et elle en a dessiné des fleurs...
et surtout des coeurs de fleurs...
Pourquoi ce revirement de ma part?
Après deux jours de montages-photos,
je n'avais plus qu'une envie,
faire le grand nettoyage de la maison,
tellement cela me tapait sur les nerfs....
Sans parler que je déteste le résultat....
Et je suis contente que Peter ait compris
que je n'avais pas le coeur à cela.
Comme c'est lui qui fait le marché,
et qu'il est hypersélectif,
je stressais pas possible...
Mais voilà,
il a admis que
si c'était pour que cela entame mon moral à ce point-là,
il valait mieux ne rien faire....
Alors moi je me suis dit:
basta!
Tant pis si tout le monde fait des photos de fleurs
-son impression-
( après mon court séjour sur ipernity, il est vrai que moi aussi...)
puisque c'est ce que j'ai envie de faire, je le fais.
Et tant pis si cela ne se vend pas.
D'ailleurs, rien ne dit que les montages se vendraient...
mieux, bien, ou se vendraient tout court!
Imaginez: passer des heures à chipoter pour rien, non merci...
J'ai mieux à faire que cela.
Et miracle sur miracle,
voilà que Job m'a dit que je fasse ce que je sentais.
Que j'étais une artiste
et que personne ne devait me dire ce que je devais faire...
( là, hihi, peut-être qu'il y a un ti message caché!)
Et que... etc...
Celui-là, il est complètement dans un trip PS3 et xbox,
au point où je me demandais si je n'allais pas craquer
et puis voilà,
il me fait son Raphaël de Corinou
et me sort une de ses grandes sagesses,
avec encouragements à l'appui...
Quand je dis youpee, c'est vraiment youpee.
Ben oui, j'ai aussi besoin d'encouragements,
et comme tous les "artistes",
je déteste créer à contrecoeur...
Georgia 0'Keefe abhorrait elle aussi les commandes
(déjà le nom!)
et elle a mis des mois à faire le portrait
d'une fleur de bananier.
Fleur de bananier que je viens de voir sur un slide de Co.
Allez-y, ça vaut le déplacement.
Et tant qu'à faire et que vous y étes:
si vous votiez pour le sourire de son fils,
ce serait super de chez super...
Georgia O'Keeffe
qui exposa ses tableaux qui les rendirent célèbres.
Elle fit plusieurs tableaux très célèbres
comme «The radiator building»
ou «The lawrence tree»
répresentant tous la sexualité féminine
c'est à dire l'aspect sacré du féminin.
Par Luna Twist
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Publié dans : blog d'ailleurs
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